Festival : PØLAR #2

Festival

PØLAR “ le festival des cultures nordiques à Paris ” est de retour après une première édition couronnée de succès. Cette année, le pari reste le même : créer un rendez-vous annuel, singulier et atypique, entièrement dédié à l’Islande, la Suède, la Norvège, la Finlande, le Danemark et le Groenland. Festival pluridisciplinaire, PØLAR s’articule autour de différentes thématiques – la musique, le cinéma, l’art de vivre nordique – et souhaite présenter ce qui se fait de mieux dans le Norden. Par une programmation éclectique, dirigée aussi bien vers les néophytes que les initiés, le festival réaffirme sa volonté de continuer à jouer un rôle d’expérimentation et de découverte de jeunes artistes nordiques. Côté suédois : Gnučči à la Machine du Moulin Rouge le 22 avril, projection de Fifi Brindacier version suédoise pour les plus jeunes lors d’un après-midi Do it Kids le 22 avril, A Swedish Love Story de Roy Andersson à l’Institut finlandais, la pop folk de Martin Stahl au Pavillon des Canaux ou le Tempo Documentary Festival à l’honneur à la Gaîté Lyrique le 21 avril lors du Panorama Nordique. Mélissa Lindgren, directrice de la programmation du Tempo participera à la rencontre avec les programmateurs des festivals partenaires à l’issue de la projection. Films suédois projetés lors de ce Panorama :

EN BÄTTRE KROPP / BETTER BODIES
Réalisateur : Ragnar Bragason (Suède – 2016 – 11 min)
Better Bodies explore la relation entre masculinité, corps et succès, en observant de jeunes hommes se muscler dans un club de fitness à Umea en Suède.

SPERMAHORAN / SPERMWHORE
Réalisateur : Anna Linder (Suède – 2016 – 12 min)
Quand il s’agit de reproduction, nos corps impitoyables nous réduisent à un ensemble d’organes sexuels et à un genre donné. Film expérimental queer, Spermhoran explore le désir d’avoir des enfants dans un monde où la relation hétérosexuelle normative dicte qui peut devenir parents et comment.

BREV TILL SVERIGE / LETTERS FROM SWEDEN
Réalisateur : Salad Hilowle (Suède – 2017 – 8 min)
Salad Hilowle développe une observation fine et poétique sur l’identité et la migration. Utilisant le déplacement de la correspondance épistolaire, il décrit la difficulté pour les membres d’une famille dont les expériences diffèrent de se rencontrer.

Informations et programmation