Fondée en 2014 par les frère et sœur Pablo et Ana Londoño, this is Sweden est une plateforme pluridisciplinaire construite sur l’engagement social et l’antiracisme. Simples T-shirts, bombers customisés ou encore kits DIY, leur propos s’exprime à travers les vêtements qu’ils créent.

« Le sentiment d’exclusion est quelque chose qui nous unit, nous qui avons grandi en Suède mais qui sommes issus de l’immigration. Avoir honte de sa culture et de ses origines est quelque chose qui, plus tard dans la vie, façonne son identité. Mais plus le temps passe, plus un sentiment de fierté s’installe. Il est alors possible de rire des accents ou des fautes de langage de nos parents et des événements embarrassants de l’enfance. Avec le recul, nous avons compris la valeur de ces moments et qu’il y a ici une histoire à raconter. Celle par exemple de la photo de classe (classe au sens double) quand les enfants issus de l’immigration sont arrivés parfaitement habillés, robe en dentelle, costume et chaussures vernies, tandis que les enfants suédois portaient un simple tee-shirt avec des dinosaures.
Le sentiment d’aliénation se transforme soudain en un sentiment de communauté et une nouvelle identité prend forme. Etre suédois et autre chose à la fois. »

Une sélection de tissus et de portraits illustre leur travail cet automne au Café suédois.

Entrée libre.
Café suédois. Mardi – dimanche / 12:00 –18:00

Fondée en 2014 par les frère et sœur Pablo et Ana Londoño, this is Sweden est une plateforme pluridisciplinaire construite sur l’engagement social et l’antiracisme. Simples T-shirts, bombers customisés ou encore kits DIY, leur propos s’exprime à travers les vêtements qu’ils créent.

« Le sentiment d’exclusion est quelque chose qui nous unit, nous qui avons grandi en Suède mais qui sommes issus de l’immigration. Avoir honte de sa culture et de ses origines est quelque chose qui, plus tard dans la vie, façonne son identité. Mais plus le temps passe, plus un sentiment de fierté s’installe. Il est alors possible de rire des accents ou des fautes de langage de nos parents et des événements embarrassants de l’enfance. Avec le recul, nous avons compris la valeur de ces moments et qu’il y a ici une histoire à raconter. Celle par exemple de la photo de classe (classe au sens double) quand les enfants issus de l’immigration sont arrivés parfaitement habillés, robe en dentelle, costume et chaussures vernies, tandis que les enfants suédois portaient un simple tee-shirt avec des dinosaures.
Le sentiment d’aliénation se transforme soudain en un sentiment de communauté et une nouvelle identité prend forme. Etre suédois et autre chose à la fois. »

Une sélection de tissus et de portraits illustre leur travail cet automne au Café suédois.

Entrée libre.