Arne Sucksdorff (1917-2001), très grand documentariste des années 50, se fait connaître par de remarquables court-métrages autour d’une vision humaniste des relations entre l’homme et son environnement. Son 1er long , La Grande Aventure (1953), est primé à Cannes en 1954, L’arc et la flûte (1959) est un film d’une splendeur plastique unique et Le garçon dans l’arbre (1961) son œuvre la plus connue. Il se consacrera ensuite à l’action humanitaire au sein de l’UNESCO.  Le réalisateur est à l’honneur cette saison à l’occasion de la ressortie dans les salles de La Grande Aventure et de L’Arc et la flûte par le distributeur Malavida Films.

L’humanisme et l’inventivité d’Arne Sucksdorff dialoguent avec les œuvres de Robert Flaherty, Roberto Rossellini ou encore Georges Rouquier, notamment dans la façon de se situer dans une hybridation entre fiction et documentaire.

20.01.2019 / 17:00
Au Centre Pompidou (Cinéma 2) : La Grande Aventure, Arne Sucksdorff
Suède, 1953, noir et blanc, 1 h 34 min – en avant-première
Dans la campagne suédoise, les saisons se succèdent, la nature a tous les droits. C’est un combat journalier pour la vie. Un renardeau, seul survivant d’un massacre commis par l’homme, survit et se trouve une loutre comme compagnon de jeu . Mais un lynx rôde dans les parages. Le film a reçu  le Prix International au Festival de Cannes 1954, avec une mention spéciale pour le réalisateur Arne Sucksdorff.

17.02.2018 / 17:00
Au Centre Pompidou (Cinéma 2) : L’Arc et la flûte, Arne Sucksdorff – en avant-première
Chez les Murias, tribu très ancienne de la jungle du centre de l’Inde, Gingo, de la caste des Chasseurs, forme avec Riga, originaire d’une autre tribu, une famille mal acceptée par le reste du village. La vie cependant s’écoule, presque idyllique, dans une nature belle et sauvage. Mais alors qu’un léopard menace le village, c’est un tigre que tue Gingo au cours d’une veillée nocturne. Les anciens pensent que les mauvais présages s’accumulent…

10.03.2018 / 17:00
Au Centre Pompidou (Cinéma 2) : hommage à Arne Sucksdorff en quatre courts métrages 

Uppbrott, Arne Sucksdorff, 1948, noir et blanc, 10 min
Dans le quartier populaire d’Årstabron à Stockholm, on danse avec frénésie. Arne Sucksdorff se joint à la chorégraphie avec une mise en scène virevoltante.

Strandhugg, Arne Sucksdorff, Suède, 1950, noir et blanc, 15 min
La pêche occupe les habitants de la côte ouest du littoral, où d’autres viennent en villégiature. Les mondes se frôlent, se rencontrent, suscitent désirs et incompréhensions.

Människor i stad
Une symphonie urbaine consacrée à la capitale suédoise, dans une forme impressionniste et poétique, attachée à la vie et au rythme de la ville.

Vidöppen stad : en film om Stockholm fyrtio år efter Arne Sucksdorffs stockholmsskildring Människor i stad, Ulfvon Strauss, Suède, 1988, couleur et noir et blanc, 18 min.
Un hommage à lyrique à Stockholm et au film d’Arne Sucksdorff, réalisé quatre décennies plus tôt, des images de la ville actuelle se mêlent à des séquences de Mäniskor i stad.

En partenariat avec Malavida FilmsInstitut suédois à Paris et le Svensk film à Stockholm 
Consultez le programme complet 
https://bit.ly/2QQJQvd